Il fait un temps à croquer la vie
Le printemps est magique cette année
Mais dans le poulailler la Gorgone se déchaine à nouveau
Crachant son venin et faisant fausses sortie sur fausses
sorties
Pour mieux se faire plaindre, lamentable elle est lamentable
De plus, comme çà elle vous invente des mots
Je la cite dans le texte
…«Lorsque l'on a vraiment de gros soucis de santé ou autres, comment peut-on avoir l'esprit à vilapider les personnes»…
Certes, on peut se demander que signifie le verbe vilapider ?
Rien puisqu’il n’existe pas
Quelle inspiration, quel style
Elle est minable, comme toujours
Et, hélas, elle fait de nouvelles adeptes
Des crétines, idiotes patentées
L’histoire n’est qu’un perpétuel recommencement dit on
Dans le poulailler, cela n’est plus à prouver
Le dindon rentre dans son antre
Après avoir passé des vacances plus beauf que beauf
En briquant sa roulotte de faux gitan avec des lingettes polluantes
Et toutes les poules d’applaudir
La fausse jeune vieille poule s’est fait plaquer par son coq
Il a trouvé une jeune poulette le bougre
(Oh comme je le comprends !)
Et elle de se réjouir de vivre seule plutôt que mal accompagnée
Pauvre andouille, lamentablement et irrémédiablement sotte
Les autres vieilles cocottes radotent toujours autant
Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu la prose baveuse de ces volatiles poussiéreux
Et comme d’habitude son contenu est sans intérêt, atterrant de méchanceté et de prétention
Sauvons nous vite de ce cloaque merdeux
Et à nous l’air pur et la beauté des aubépines en fleurs
